
Reste il un espoir ? |
| | | au bord du lac °PV Emiko° | |
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| Auteur | Message |
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Aedelas Blackmoor Stratège et Conseiller
Nombre de messages: 28 Age: 15 Date d'inscription: 08/03/2007
 | Sujet: au bord du lac °PV Emiko° Jeu 13 Mar - 20:07 | |
| Six heures trentes. Le soleil déscend lentement à l’horizon. L’eau profonde du lac se teinte d’un rose tendre et l’ombre reprend sa place dans le royaume de Nozomi. Aedelas était assit au bord de l’eau, serein, appréciant comme chaque soir le calme et la quiétude naturel de l’endroit. Son crayon dansait sur la feuille de papier qu’il tenait callé sur ses genoux, tandis qu’il fredonnait, les yeux mis clos, un air doux et mélodique qui emplissait l’air autour de lui.
Il n’avait pas bu ce soir là… Pour une fois… Il leva les yeux en faisant le silence et contempla un moment l’étendu rosé qui s’étalait avec grâce devant lui. Ses pupilles reflétaient la couleur habituelle de l’eau, et pour la première fois depuis plusieurs semaines, il se sentait parfaitement bien.
Un doux sourire se traça sur ses lèvres et Aedelas baissa à nouveau les yeux sur sa feuille. Les traits irréguliers faisaient apparaître une jeune femme aux traits doux. Légèremment vêtue, elle était représentait de dos, la visage tourné à demi et souriait innocemment. Deux grands yeux empplissaient son visage. Deux yeux qui semblaient étinceler sur le papier.
Le stratège réjusta sa frange qui lui cachait en partie la vue, et ses pupilles virèrent lentement au vert. Il reprit son chant et fini de tracer la courbe des hanches de la jeune femme avec un leger soupir.
Un bruit se fit soudain entendre non loins de lui. Le stratège referma vivement son carnet et se mit sur ses pieds, cessant tout chantonnement quelconque. Alerte, il pencha doucement son visage et inspecta minutieusement chaques mètres carrés de verdure pour finir par y déceler un mouvement. Infime. Les yeux du stratège virèrent au rouge sang. Il allait peut être pouvoir infliger une sévère correction à celui où celle qui traînait par ici. Personne n’avait le droit d’y être après six heures. Et si l’être qui errait en ces lieux avait été Tsutomu, il n’aurait pas hésité à se montrer.
Aedelas maudit intérieurement son daltonisme ( ça se dit… ? ) mais il se reconcentra rapidement sur la présence qui, visiblement, n’était pas décidée à sortir. Dommage. Si elle s’enfuyait, tant pis pour cette fois… Aedelas la retrouverait à la couleur de sa peau la prochaine fois qu’elle croiserait son regard…
Le stratège soupira, agacé, et se tourna à nouveau pour se laisser tomber, assit, contre le tronc. Pourtant il était toujours aussi attentif à la présence, attendant simplement de voir la direction de sa fuite… Si elle fuyait.
_________________ Vivre pour tuer, tuer pour vivre, vivre pour mourir... La vie n'a pas de sens. Aedelas Blackmoor
Dans la vie, tu rencontrera beaucoup de cons. S'ils te blessent, dis toi que c'est leur bêtise qui les poussent à te faire du mal, ça t'évitera de répondre à leur coups, car il n'y a rien de pire que la vangence. Quoi qu'il arrive, reste toujours libre et intègre à toi même. Angélique Blackmoor Persepolis
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|  | | Emiko Courtisane

Nombre de messages: 19 Age: 18 Age( du perso): 18 ans rang (du perso): Courtisane Date d'inscription: 05/03/2007
 | Sujet: Re: au bord du lac °PV Emiko° Jeu 20 Mar - 16:45 | |
| Courtisane, tel était le métier d'Emiko ...Un métier ? Pouvait -on seulement appeler ca ainsi ? Offrir son corps à des hommes contre quoi ? ... Contre rien, à si, un toit et de la nourriture, mais rien de plus ! Alors si cela apportait si peu de satisfactions, pourquoi l'exercait -elle ? ... Elle se posait chaque jour la quesiton, se demandant qu'elles avaient été les raisons qui l'avaient poussé à devenir ce qu'elle était aujourd'hui ! ... Elle avait toujorus était très jolie, le savait, et le disait sans s'en vanter. Ses longs cheveux blond brillant et ses yeux d'une couleur unique. Elle avait toujorus su que cela l'aiderait pour monter les marches de la pyramide sociale. Mais elle en s'était jamais vue courtisane, surtout aps à la solde du'n tyran stupide et sadique. Quelque chose avait bien du la pousser à faire ca, ou alors l'y forcer ... Emiko soupira, las de toutes ces questions. Au fond elle savait bien ce qui l'avait pris, elle en avait eu assez de vivre chez ses parents lorsque ses seize ans révolus avaient sonnés. Son père, un rebel, un apuvre fou inconscient en somme, était mort avant même que la fin des plans ait pu être proclamée, et que les attaques commencent. Ce grand pacifiste avait voulu essayer de parlementer avec l'empereur, et c'était fait laminer. Ridicule ! Il avait tout simpelment était idiot ! Face à tant de sottise, Emiko avait prit la décision de se mettre au service de cleui qui avait aussi facilement réduit son père au rang de souvenir ! Mais évidemment ... Sa mère n'avait pas voulu ... Alors, une nuit elle enfila sa plus belle robe, et s'en alla en silence. ET la voila, aujourd'hui, favorie du tyran, enfin, l'une aprmis els autres, amis tout de même, elle faisait partie de l'élite du harem, et était certainement celle qui connaissait le mieux le lit, et le corps du seigneur. Mais quelque chose la dérangeait ... Voila djéà deux ans qu'elle était la, et jamais, au grand jamais le conseiller et meilleur ami de sa seigneurie Rokutanda n'était vneue la voir. Certes les simples soldats n'avaient guère le droit de la toucher, mais lui, il été le seul a avoir un grade aussi élevé ...Et elle était certaine que lui, il avait le dorit de venir la voir pour lui demander des gâteries. Alors pourquoi, bon Dieu, pourquoi ne venait-il pas ? N'était-elle pas assez belle pour lui ? OU alors, elle n'était tout simplement pas a son gout. Dans tous els cas, elle savait que le seigneur Blackmoor aimait les femmes, il en cherchait souvent dans le harem, toujorus une autre, ou alors, frequemment une certaine Naimiya ... Peut-être l'aimait-il mais 'nosait-il pas l'avouer, peut-être le seigneur était-il amoureux de la courtisane ... Si c'était le cas, Emiko était jalouse, terriblement jalouse ! Elle aussi aurai taimée savoir comment était le bel éphèbe aux cheveux azur sous son armure, elle aussi aurait voulut connaitre les plaisirs charnels dans ses bras ... Pourquoi pas elle ?
Alors que le soleil se couchait, disparaissant vers l'horizon, elle ne cessait de ce répéter cette même question. POurquoi ? ... Elle voulait comprendr e! Savoir ... Mais aucune réponse plausible ou qui du moins lui convenaient à elle, ne lui vinrent à l'esprit. Sachant pertinnement qu'elle n'arriverait pas à dormir, elle decida d'errer sagement dans les couloirs... EZlle savait qu'à cette heure ci les jardins lui étaient interdit et que normallement elle devait rester dans sa chambre au cas ou le seigneur viendrait la demander pour la nuit. Mais elle 'nen avait pas envie. Elle voulait sortir, voir le coucher de soleil pour une fois,e t réussir à se changer les idées. Il fallait qu'elle s'en aille, ou tout du moins qu'elle voit les jardins de près, que son visage soit frappé par la froideur du crépuscule et ses pieds mouillés par l'humidité de l'herbe ... Il fallait qu'elle brave l'interdit encor eune fois. Car oui, ce n'était guère la première fois qu'elle sortait le soir sans autorisation, et heureusement, jamais par avant elle ne s'était faite prendre ! Et, tout en espérant que cette fois ci ne serait pas la bonne, elle prit le chemin de l'extérieur.
Sans un bruit, elle traversa les couloirs, n'étant plus qu'une ombre souple et silencieuse, pied nue, elle ne faisait pas le moindre son, et sa robe de voile vert émeraude était assez sombr epour ne pas refleter les lumières des torches des gardes qui rodaient alentours. Peur, oui, elle avait peur, elle était terrorisée à 'lidée de se faire prendre. Car la chose qu'elle avait apprise à ses dépent lors de son séjour de deux ans au palais, c'était bien que le tyran ne parodnnait pas, jamais et que braver un de ses interdit en particulier lorsqu'il pouvait en être touché d'une manière ou d'une autre, était passable d emort. Ou plutot de torture jusqu'à ce que mort s'en suive, ce qui était fondamentalement la même chose au fond. Bref, après avoir traversée les couloirs, Emiko arriva à la porte qui menait aux jardins ...Deux gardes la gardaient ... Elle du attendre que l'un s'endorme pour faire du gringue au second et donc pouvoir sortir sans ennuis ... Mais alors qu'elle marhciat ave cune joie immense et non feinte dans l'herbe humide, quelque chose vint briser son plaisir. Quelqu'un était dehors. Alors que le soleil déclinait toujours aussi lentement, un homme dessinait sur un calepin. Soit qu'il eu senti un regard se psoer sur sa nuque, soit que la jeune fille eu fait un bruit en trop, en tout cas, il se retourna et elle eu tout juste le temsp de se dissimuler. Avait-elle bien entendu ? Avait-il ... chantonné ? D'après l'éclair bleu qu'elle avait remarquée, cet homme ne pouvait être qu'Aedelas Blackmoor. Son coeur s'accelera, la elle était mal, très mal. Si elle fuyait il la rattraperait, et si elle restait la, il l'attraperait également. Emiko inspira profondemment, et décida après un long débat avec elle même qu'il était préférable de se montrer, au pire se seraient les soldats qui en patiraient, ils l'vaaient laissée sortir alors qu'elle n'vaait pas le droit d'acceder aux jardons à cette heure la. Prenant son courage à deux mains, elle sortie de sa cachette et s'approcha encore du stratège, elle ne dissimulaient pas le bruit de se spas, et pourtant elle semblait aussi légère que la brise. D'ailleurs el vent se leva légèrement, secouant ses longs cheveux dorés et la faisant un instant fermer les yeux pour apprécier ce doux contact sur son visage et la peua nue de ses bras. Sa robe de voile (très transparente) voletait derrière elle en silence ... Lorsqu'elle rouvrit les yeux, l'homme la regardait. (c'est bourré de coquilles et de fautes de frappe, je te corrige ca dans la soirée, la j'ai pas le temps ^^ enfin, tu as au moins le poste promis ^^) _________________  "Pour moi la séduction n'est qu'un jeu sordide auquel je m'adonne pour tromper mon ennuis..." |
|  | | Aedelas Blackmoor Stratège et Conseiller
Nombre de messages: 28 Age: 15 Date d'inscription: 08/03/2007
 | Sujet: Re: au bord du lac °PV Emiko° Jeu 20 Mar - 17:25 | |
| Aedelas leva la tête. La brise agita ses cheveux azur et souleva légèremment la cape posée sur ses épaules tandis qu’il dévisageait nonchalemment la courtisane. Bien que, au delà de sa nonchalence, son attitude resta profondément impassible, il admirait la décision d’Emiko, sachant qu’elle n’ignorait pas la sentance qu’il allait lui appliquer. Qu’il devait… Qu’il devrait… Le stratège n’était pas certains de vouloir envoyer la jeune femme au fers aussi vite.. Bien qu’elle lui fut interdite, il avait le droit de jouer un peu avec ses sentiments…
Le Seigneur se leva une seconde fois, appréciant assez peu que la courtisane le dévisage de haut, et il la fixa longuement. Un sourire fini par naquire sur son visage. Un sourire qui n’avait rien de doux ni d’aimant… - Une évadée… Murmura t’il doucement. Ses paroles joignirent les oreilles d’Emiko avant de se dissiper dans l’air frais du soir. Le soleil avait effectué un longue descente vers la terre et dans quelques vingt minutes il aurait totalement disparut.
Le stratège glissa habilement son calepin dans une poche de tissu rectangulaire qui pendait contre sa jambe, quittant un instant la jeune femme des yeux. L’instant ne dura que quelques centièmes de seconde, à peine le temps pour elle d’inspirer qu’il plantait à nouveau son regard emeraude dans celui de la demoiselle qui ne semblait pas très à son aise. Profitant de la gêne parante d’Emiko, Aedelas s’approcha d’elle, lui saisit le menton et l’obligea à tourner son visage laiteux sur plusieurs angles différents. Après l’avoir longuement inspecté, il lâcha un rire mielleux et libéra la figure pâle.- Emiko, favorite de Sa Seigneurie, je présume… Présumait… Il le savait depuis longtemps pour la vive affection qu’il éprouvait pour elle… Plus que de l’affection, peut être… Mais jamais il ne l’aurait avoué à quiconque. Il en allait de son honeur… Son sourire disparut pour faire place à un air froidement indifférent qui fit écho au ton de sa voie.- J’imagine que tu à largement eu le temps de prendre conaissance de l’étiquette, depuis que tu est arrivée… Il s’écarta légèrement de la jeune femme et penchant son visage, les yeux mis clos, il poursuivit :- Je pense donc croire que tu sais qu’il est strictement interdit de gagner les jardins six heures passées… Regle qui s’applique tout particulièremment aux gens de ta classe… La politesse d’Aedelas n’avait rien de respectable, mais faisait plutôt émaner de ses paroles un franc danger. Il redressa sa tête et haussa un sourcil.- Ou bien éstime tu être au dessus des regles imposées pour te permettre d’être ici à une heure si tardive… ? Rien d’agressif dans ses paroles. Juste une nonchalence agaçante et une distance impliquée qui laissait penser le pire…( pas de problèmes XD boarf, tu sais, moi et les fautes, hein... enfin tu me connais ) _________________ Vivre pour tuer, tuer pour vivre, vivre pour mourir... La vie n'a pas de sens. Aedelas Blackmoor
Dans la vie, tu rencontrera beaucoup de cons. S'ils te blessent, dis toi que c'est leur bêtise qui les poussent à te faire du mal, ça t'évitera de répondre à leur coups, car il n'y a rien de pire que la vangence. Quoi qu'il arrive, reste toujours libre et intègre à toi même. Angélique Blackmoor Persepolis
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|  | | Emiko Courtisane

Nombre de messages: 19 Age: 18 Age( du perso): 18 ans rang (du perso): Courtisane Date d'inscription: 05/03/2007
 | Sujet: Re: au bord du lac °PV Emiko° Ven 21 Mar - 20:12 | |
| Emiko fixait le stratège, elle l'avait donc bien reconnu, une fois qu'il fut debout face à elle, elle en fut sure et certaine. Son regard lui soufflait bien qu'elle risquait beaucoup et qu'au final, elle aurait peut-être mieux fait de fuir ... Quoi que, cela aurait surement aggravé son cas, ou alors ... Elle ne savait pas, elle ne savait plus, et ne voulait pas chercher d'ailleurs.
Maintenant elle c'était montrée et avait eu le cran d'assumer sa sortie nocturne. Il était trop tard pour faire marche arrière, on ne pouvait vraisemblablement pas revenir sur les faits et changer le passer. Par contre, peut-être pourrait-elle s'attirer la pitié du stratège et donc échapper à son courroux ! Alors qu'il la fixait, elle sentit un frisson lui parcourir l'échine, il lui faisait peur. Et pourtant, alors qu'elle croisait les pupilles aux couleurs changeantes de l'homme, la question qu'elle c'était posée auparavant quant à la raison qui 'lavait empêché de la culbuter au moins une fois lui revint à l'esprit et s'y installa avec ténacité.
Il se leva, elle continuait de le regarder, bien que le sourire qu'il esquissa lui fit encore plus froid dans le dos que son regard. Retenant difficilement un tremblement, elle finit par baisser les yeux alors qu'un mot lui parvint aux oreilles ... "Une évadée" ... qu'entendait-il par la ? Mais elle n'eut pas vraiment l'occasion de se poser la question plus longuement qu'il avança et s'approcha d'elle.Lui prit le visage dans une main et l'observa sous toutes ses coutures. Elle n'osa pas repousser sa main,de peur qu'il prenne cela comme un affront. Puis il se mit à rire et la relâcha en évoquant son identité, elle inclina doucement la tête en signe d'approbation, fit une révérence et répondit en baissant enfin les yeux"En effet, je suis bien la favorite du tyran. Et vous êtes le grand stratège et conseiller de ca Seigneurie."Puis sa voix résonna à nouveau, froide, impérieuse, terrifiante. Luis indiquant qu'elle connaissait la peine encourue. Les yeux toujours baissés, elle laissa volontairement un frisson la parcourir. Un certain danger ressortait de ses mots, et elle avait peur, tout simplement peur. Sa robe fine voletait toujours dans le vent, et un nouveau frisson la parcourue, mais la cause n'était plus cette peur infâme qui la taraudait, mais le froid qui s'engouffrait sous ses vêtements et lui mordait la chaire.
Elle finit, après qu'un silence se soit installé, par répondre d'une voix ni faible ni emprunte de doute, malgré sa crainte."Pardonnez moi mon seigneur. Je voulais simplement admirer le magnifique couché de soleil, et de ma fenêtre je n'y avait pas accès. Je n'ignore pas les règles, mais je vous en prie excusez mon audace. Je ne suis pas sortie de l'enceinte du palais, j'ai simplement voulue m'aérer et ... et observer la beauté du crépuscule qui teinte l'eau du lac de reflets irisés uniques ..."Elle avait été honnête, presque entièrement du moins ... Et n'avait pas gardée sa langue dans sa poche. Il lui semblait que c'était la meilleure chose à faire dans un cas semblable.
Fixant le ciel encore parait d'une myriade de couleurs, Emiko sentie son esprit s'évader malgré la gravité de la situation. Même si l'air était frais, elle se sentait bien ici, dehors, au milieu des arbres, les pieds dans l'herbe et face à elle le lac. En présence d'un bel homme ... d'ailleurs elle n'avait pas encore posée sa question, il allait falloir qu'elle le fasse, ne serait-ce que pour satisfaire sa curiosité. Sinon cela la dérangerait encore pendant longtemps ... enfin, jusqu'à ce qu'elle ait une réponse en somme. Et elle avait déjà assez de soucis comme ca, pas besoin en plus d'y ajouter des questions auxquelles il était si simple d'obtenir une réponse fiable !_________________  "Pour moi la séduction n'est qu'un jeu sordide auquel je m'adonne pour tromper mon ennuis..." |
|  | | Aedelas Blackmoor Stratège et Conseiller
Nombre de messages: 28 Age: 15 Date d'inscription: 08/03/2007
 | Sujet: Re: au bord du lac °PV Emiko° Ven 21 Mar - 20:43 | |
| Aedelas ne se sentit nullement flatté par les paroles de la jeune femme. Contrairement à celui de son père, son égo n’avait pas besoins d’être régulièremment caressé et c’est avec une indifférence construite qu’il acceuillit le titre obligatoire.
Emiko frissona et le stratège ne put s’empêcher de trouver ce frisson délicieux. Les vêtements terriblement léger de la demoiselle ne faisait que renforcer son charme. Elle semblait soucieuse, pourtant lorsqu’elle parla aucune crainte n’émana de sa voie claire et douce. Aedelas la dévisagea longuement, prenant le temps d’enregistrer pleinement ses paroles.
Etant réputé pour son sens de la stratégie, peu de personne avaient conaissance de sa mémoire hors norme. Il aurait facilement put passer pour un otiste si seulement il n’avait pas tant apprécié le contact humain, et plus particulièremment féminin. Effectivement, contrairement à la majoritée des gens, Aedelas ne se contentait pas simplement de retenir qu’il était dans un jardin près d’un lac au coucher du soleil en compagnie d’une jeune femme. Non. Lui aurait put exactement définir à quel genre d’arbre il s’était adossé, quel temps il faisait, l’heure, les couleurs du ciel, le nombre de nuages, les habits de la jeune femme, ses expressions, ses paroles, le ton de sa voie, l’odeur… il aurait put sans difficulter reclasser les vingt variétées de fleurs qui poussaient près de lui et dire combien d’arbres bordaient le lac, et encore une trentaine d’autres détails… Pourtant et ç ce moment précis, toute son atention était focalisé sur la jeune femme. Il se passa une main dans les cheveux et répondit doucement :- Unique, n’est ce pas… ? Je te comprend, je ne raterais ce spectacle pour rien au monde… Il lui tourna le dos pour se mettre face au lac. Le soleil disparaissait derrière les arbres et la chaleur de la journée avec lui. Les ombres s’étendait de plus en plus et il faisait déjà nuit noir sous le couvert des arbres.- Mai j’aime aussi le calme et la solitude que peuvent offrir ses instants et vois tu… Je crois bien que cet instant a été brisé. Il tourna son visage au trois quart vers la jeune fille tout en haussant un sourcil pour bien appuyer ses paroles. Il lui fit ensuite à nouveau face et, voyant qu’elle frissonait de froid, décrocha d’un geste sa cape et la lui passa sur les épaules sans un mot. - Enfin… Maintenant que tu est ici, autant finir… Il se laissa pour la troisième fois de la soirée glisser contre le tronc et lui fit signe de prendre place. Puis, sans trop attendre qu’elle se soit installée, il excuta un geste discret de la main et leva son bras pour laisser un corbeau d’un noir de jais se poser sur sa main. L’animal fixa Emiko de ses yeux de cendre et entrouvrit son bec légèremment crochu pour en laisser jaillir un cris. Aedelas sourit et passa un doigt sous la gorge du volatile qui battit des ailes et vint se poser sur son épaule. Réitérant son cri, il frotta sa tête contre le coup du stratège.
- Du calme. Elle est avec moi. Murmura t’il doucement à l’intention de l’oiseau qui parut se calmer. Le soleil avait alors totalement disparut.
Aedelas tourna la tête vers Emiko, bousculant légèremment l’animal de jais qui vint se poser sur le genoux de l’homme en poussant un piaillemment de protestation. Le jeune homme lui accorda une nouvelle caresse pour lui intimer de rester tranquille, puis, dévisagent une fois de plus la concubine, fini par l’interroger :- Tu veux me poser une question, n’est ce pas ? Vas y. Je suis de bonne humeur, ce soir. Tu ne risque rien. _________________ Vivre pour tuer, tuer pour vivre, vivre pour mourir... La vie n'a pas de sens. Aedelas Blackmoor
Dans la vie, tu rencontrera beaucoup de cons. S'ils te blessent, dis toi que c'est leur bêtise qui les poussent à te faire du mal, ça t'évitera de répondre à leur coups, car il n'y a rien de pire que la vangence. Quoi qu'il arrive, reste toujours libre et intègre à toi même. Angélique Blackmoor Persepolis
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|  | | Emiko Courtisane

Nombre de messages: 19 Age: 18 Age( du perso): 18 ans rang (du perso): Courtisane Date d'inscription: 05/03/2007
 | Sujet: Re: au bord du lac °PV Emiko° Lun 24 Mar - 18:03 | |
| Il continuait de la fixer, et elle continuait de trembler, assez légèrement pour que cela ne se remarque pas au premier coup d'œil, mais assez pour qu'elle trouve cela gênant, très gênant même. Comment pouvait-elle garder son orgueil sauf si elle tremblait comme une fillette ? Certes ce n'était pas du à la peur mais au froid, mais tout de même, le doute pouvait subsister et la question naitre. Et cela elle le refusait ! Non mais oh ! Comment pourrait-elle supporter que l'on croit qu'elle claquait des genoux dès qu'elle faisait une bêtise ou erreur alors qu'en réalité elle n'avait peur de rien ni de personne ... A part peut-être du tyran qui l'impressionnant très hautement. Mais lui c'était encore différent car en même temps elle l'admirait, et surement un peu dans le fond, l'aimait. Elle adorait qu'il la fasse frissonner, qu'il lui fasse peur ... Fermant les yeux inconsciemment, elle chercha dans sa mémoire les meilleurs instants qu'elle avait passée dans ses bras musclés ... Tout ce qu'en deux ans il avait put lui faire subir ... et qu'elle avait tant aimé. Un vague soupir s'échappa de ses lèvres entrouverte dans une mimique terriblement sensuelle. Mais ses souvenirs furent brisés par la voix du stratège qui se trouvait toujours devant elle à la fixer comme s'il allait la mordre ou la condamner au fer ...
Ses paroles durent calmes et posées, comme s'il ne lui en voulait pas ou plutôt qu'il la comprenait réellement. légèrement déstabilisée elle le regarda lui tourner le dos sans prononcer un mot. Elle admirait la carrure de cet homme, elle trouvait ses yeux et ses cheveux sublimes ... Et pourtant il lui faisait froid dans le dos. Elle était persuadée qu'il la haïssait. Pourquoi ? A cause de cette froideur qui émanait de lui, de son regard sadique lorsqu'elle commettait la moindre erreur. La nuit avançait doucement mais surement déposant son voile sombre sur les jardins ... et alors qu'elle contemplait dans un silence timide les arbres couleur d'encre de chine dans la semi obscurité, la voix du seigneur Blackmoor résonna à nouveau, beaucoup plus agressive et accusatrice qu' auparavant. Lui reprochant d'avoir brisé un précieux instant de solitude et de calme ... Pourtant elle ne 'lavait pas dérangée, et s'il avait voulut être seul, il n'avait qu'à pas avoir les pupilles qui viraient au rouge. Cela avait fait peur à la courtisane qui c'était sentie obligée de se montrer pour éviter de trop important représailles !
Il la regarda ensuite à nouveau, se remettant face à elle ... Et réalisant apparemment qu'elle tremblait, décrocha sa cape et la lui mit sur les épaules ... Geste que jamais le tyran n'aurait fait pour elle ... Que jamais nul n'avait eu pour elle. Emiko voulut le remercier mais n'en eut pas la force. Par tout de suite du moins. Il lui donna ensuite l'autorisation de rester. Emiko n'en crut pas ses oreilles, elle avait le droit de rester dehors ? Mais pourtant ... cela avait été interdit par le tyran, elle devrait être punie, pas ... pas être autorisée à rester. Cela n'avait aucun sens ! Comment se faisait-il que ... Secouant la tête la jeune femme cessa rapidement de se poser des questions pour accepter la réalité et profiter ainsi des quelques moments de calme et de bonheur qu'on lui offrait ! Aedelas s'adossa contre un arbre, se laissant doucement glisser le long du tronc rugueux ... Emiko l'admirait pour sa stature, son port gracieux et sa beauté innée ... Pour tout ... mais jamais elle ne l'avouerais ... Parlant à une espèce de corneille qui était venue d'elle même se poser sur lui, il déclara qu'elle était avec lui. Ainsi donc elle échappait au fer et même était protégée par le stratège ? Cela lui paraissait saugrenue ... Enfin ... s'asseyant dans l'herbe humide, elle lui rendit sa cape ...
"Merci mon Seigneur, mais si vous attrapiez froid par ma faute je m'en voudrais terriblement."
Sa cape au bout du bras, elle le fixa alors qu'il caressait l'oiseau de mauvaise augure ... Un nouveau frisson parcourue le corps de la demoiselle habillée légèrement. Ses yeux émeraudes se posèrent sur le lac face à elle, le soleil avait entièrement disparue derrière l'horizon, et les oiseaux étaient allés se coucher ... en dehors de celui qui accompagnait l'interlocuteur de la jeune femme ... Elle tourna alors son regard vers le seigneur, sentant un regard peser sur elle ... Et alors que leur prunelles se croisèrent il déclara qu'elle voulait lui poser une question. Légèrement surprise Emiko répondit plus vite qu'elle ne l'aurait voulu, et laissa échapper quelques informations qui n'auraient jamais du franchir ses lèvres pleines ...
"Pourquoi n'êtes vous jamais venu me demander ? Pourquoi toutes les autres ... et pas moi ? ... Suis-je donc si repoussante à vos yeux ?"
Sur ses mots, ses yeux brillèrent étrangement, s' humidifiant dangereusement ... Apparemment ces questions lui tenaient plus à coeur qu'elle ne l'avait songeait ... Tant pis, tant qu'elle ne pleurait pas tout irait bien _________________  "Pour moi la séduction n'est qu'un jeu sordide auquel je m'adonne pour tromper mon ennuis..." |
|  | | Aedelas Blackmoor Stratège et Conseiller
Nombre de messages: 28 Age: 15 Date d'inscription: 08/03/2007
 | Sujet: Re: au bord du lac °PV Emiko° Lun 24 Mar - 19:01 | |
| Un demi sourire apparut sur le visage du stratège lorce qu’Emiko soupira. Il eu pendant un cours instant l’impression que son âme se séparait en trois. L’une, la plus petite, gardait sa part mâle et réclamait la jeune fille, excitée par son geste senssuel. La seconde se trouvait autement amusé et se demandait franchement à qui elle pouvait penser, la réponsse étant déjà aux trois quart formulé dans son ésprit. Et la troisième, la plus importante, souffrait de ne pas pouvoir la prendre dans ses bras pour l’embrasser avec tout l’amour dont il était capable. Il l’a fixa longuement, totalement neutre, puis ses pupilles passèrent succesivement de l’orange à un étrange mélange de noir de blanc et de vert pour enfin s’immobiliser sur une couleure purement emeraude. Il se passa un doigt sur les lèvres en souriant.- A qui penses tu...? Interrogea t’il, pleins de malice. La réponse lui était évidente mais il ne doutait pas qu’Emiko se refuserait à l’avouer.
Bien qu’en cet instant Aedelas paraisse de bonne humeur et en pleine posséssion de sa rare jovialitée, l’intérieur de son être était ravagé par des doutes et s’il avait été seul il aurait peut être versé quelques larmes sur sa propre impuissance à obtenir ce qu’il désirait le plus. Mais il n’était pas seul et son camouflage ne subissait aucune faille.
Un moment passa, et Emiko – qui semblait avoir un brin du mal à accepter son geste de bontée – prit enfin place à côté de lui, face au lac, et lui tendit sa cape en déclarant qu’elle ne voulait pas qu’il tombe malade.
Aedelas haussa un sourcil face à sa remarque, assez peu touché par son geste. A vrai dire, il doutait qu’Emiko puisse porter un réel interet à sa santée. Après tout, ils n’avaient fait que se croiser, rien de plus, et c’était la première fois, en deux ans, qu’ils s’adressaient réellement la parole. De plus, Aedelas était réputé comme étant alcoolique au possible et sans pitié, sois un fou furieux qu’il fallait fuir à tout prit. Sauf par certaines de ses concubines, mais bien entendu la paroles de jouets soumit avaient assez peu d’influence sur l’avis générale… Quoi que… En cinq ans, une partie de plus en plus importante de Nozomi avait fini par lui trouver des excuses. Pour divers petits gestes qu’il avait accomplit pour tel ou tel personnes… ( mais je m’égare ^^’ )- De nous deux ce n’est pas moi qui risque le plus… Il y a cinq minutes, je ne tremblait pas à cause du froid. Aedelas ne baissa même pas les yeux sur le tissu, geste qui lui indiquait clairement qu’il fallait qu’elle la reprenne. Un air amer prit place sur le visage du stratège tandis qu’il déclarait sur un ton froid :- Et je ne voudrais pas avoir d’ennuis avec Tsutomu… S’il apprend que sa favorite est malade par ma faute… Il secoua doucement la tête, sifflant entre ses lèvres. Il soupira doucement, ferma les yeux pour se détendre et réouvrit les paupières pour dévisager l’oiseau qui penchait la tête sur le côté en le fixant, l’air interrogateur. Le stratège sourit, puis fit signe à l’oiseau qui étendit ses ailes et décolla vers le ciel avec un dernier cris d’adieu.
Le jeune homme resta longuement plongé dans ses pensées pour en sortir un instant plus tard à cause des paroles d’Emiko. Il redressa la tête et dévisagea Emiko, franchement étonné. Un instant passa, un sourir fleurit sur les lèvres du stratège, puis il ne put plus se retenir et éclata de rire.
La tête dans une main et l’autre crispé sur le ventre, agité d’un rire qui ne voulait pas cesser, Aedelas fini par se reprendre et leva à nouveau la tête vers la jeune femme, les yeux baignés de larmes crées par son fou rire incongru.- Désolé mais… je ne savais pas qu’un jour une concubine me poserait ce genre de question… Je veux dire… C’est totalement anormale ! Il fut obligé de baisser à nouveau la tête pour atiser un nouveau rire, puis, une fois qu’il fut certains de pouvoir se contrôler, il planta à nouveau son regard dans celui de la jeune femme pour remarquer qu’ils étaient étrangemetnt embués.- Je ne disait pas ça méchamment… Excuse moi si je t’ai blessé mais je ne m’y attendait vraiment pas… Il lui adressa un regard cinséremment désolé et entreprit de répondre à sa question pour se faire pardonner.- Déjà je ne pensait pas franchement que ça t’amuserais de devoir te laisser faire par deux personnes au lieux d'une et puis… Tsutomu ne touche pas à ma favorite. Aedelas se garda bien de présiser qu’il aurait volontiers mit Emiko dans son lit si seulement il en avait eu la permission… _________________ Vivre pour tuer, tuer pour vivre, vivre pour mourir... La vie n'a pas de sens. Aedelas Blackmoor
Dans la vie, tu rencontrera beaucoup de cons. S'ils te blessent, dis toi que c'est leur bêtise qui les poussent à te faire du mal, ça t'évitera de répondre à leur coups, car il n'y a rien de pire que la vangence. Quoi qu'il arrive, reste toujours libre et intègre à toi même. Angélique Blackmoor Persepolis
Dernière édition par Aedelas Blackmoor le Sam 5 Avr - 16:07, édité 1 fois |
|  | | Emiko Courtisane

Nombre de messages: 19 Age: 18 Age( du perso): 18 ans rang (du perso): Courtisane Date d'inscription: 05/03/2007
 | Sujet: Re: au bord du lac °PV Emiko° Sam 5 Avr - 15:50 | |
| Réalisant lentement ce qu'elle avait fait, Emiko se sentie honteuse, elle venait d'émettre un soupir faisant énormément penser à un gémissement ... Bon dieu mais qu'elle sotte faisait-elle parfois ! Enfin, le stratège et conseiller ne sembla pas le prendre trop mal, et frêle sourire amusé fleurie lentement sur ses lèvres qu'elle désirait tant ... Ou tout du moins qu'elle désirait gouter au moins une fois. Il lui demanda à qui elle avait songé ... Ses joues s'empourprant légèrement elle répondit sur un ton simple mais sans appelle
"Mes songes ne concernent que moi !"
Avait-elle était sèche ? non ... Méchante ? Non plus, simplement un peu moins amicale que d'habitude. Ses pensées étaient personnelles ! Et nul jamais n'aurait le droit de violer son jardin secret ! Quoi que, e n'était peut-être pas son but. Peut-être avait-il simplement était intrigué par l'étrange soupir qui c'était échappé des lèvres couleur carnallite de la jeune femme. Peut-être ... peut-être venait-elle de commettre une immense erreur ... Dans le doute elle préféra s'excuser car deux précautions valaient toujours mieux qu'une ...
"Pardonnez moi mon seigneur. J'ai parlais sans réfléchir."
Emiko baissa doucement les yeux, incapable d'assumer une bêtise de plus. Surement aurait-elle mieux fait d'aller se coucher simplement se soir. Au lieu de faire du charme aux gardes pour pouvoir sortir ... Un soupir désespéré lui échappa, mais il fut si léger que s'il n'avait pas l'ouïe affutée, le seigneur Blackmoor ne pouvait pas l'avoir entendu !
Lorsqu'elle lui tendit sa cape il la refusa en déclarant que ce n'était pas lui qui avait tremblait un peu plus tôt ... le rouge monta à nouveau aux joues de la jeune femme. Elle avait eu assez honte des réactions de son corps face au froid pour qu'en plus il lui rappelle sa faiblesse. Puisqu'il refusait ainsi de la récupérer, Emiko la remit sur ses épaules, se réchauffant doucement sous le doux tissu encore plein de l'odeur si délicate du stratège ... Souriant faiblement sous la lumière blafarde de la lune qui avait finit par se lever et se reflétait en tremblotant dans l'eau du lac ...
Puis elle posa sa question et il éclata de rire ... Emiko rougit pour la énième fois de la soirée son coeur se serrant ... Elle avait honte d'avoir parlé. La honte ... ce maudit sentiment semblait vouloir à tout prix rester à ses côtés pour la durée de cette journée ... ou plutôt de cette soirée. Perturbée par le rire si exquis de l'homme elle fixa le lac sans un mot, regardant sans relâche le reflet dansant de l'astre nocturne ... Il prit la parole pour lui répondre finalement ... Elle n'apprécia pas sa réponse.
De nouvelles perles salées naquirent aux coins de ses yeux émeraude pour mourir sur sa joue alors qu'il passait subitement du vouvoiement au tutoiement ...
"Je n'ai pas à choisir si je souhaite ou non me laisse faire par plusieurs hommes. J'exerce un métier un point c'est tout ... Et ... un métier lorsqu'il est monotone devient vite ennuyant ... Ne pouvoir être prise que par l'empereur est parfois ennuyeux ... Mais vous, c'est différent, vous il doit vous y autoriser, vous êtes la personne la plus proche de lui. Alors ... pourquoi ? Pourquoi ne m'avez vous jamais approchée ? ... "
Elle planta ses prunelles vertes dans le regard changeant de son interlocuteur
"Que l'empereur ne touche pas à votre favorite ne veut pas dire que vous ne pouvez pas toucher à la sienne ... Je suis donc repoussante à vos yeux ..."
Emiko s'approcha lentement du stratège et déposa ses lèvres sur les siennes l'embrassant avec un désir flagrant ... puis se détacha de l'homme et ajouta
"Est-ce donc désagréable de m'embrasser ? Le gout de mes lèvres ne vous convient-il pas ?" _________________  "Pour moi la séduction n'est qu'un jeu sordide auquel je m'adonne pour tromper mon ennuis..." |
|  | | Aedelas Blackmoor Stratège et Conseiller
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 | Sujet: Re: au bord du lac °PV Emiko° Sam 5 Avr - 16:33 | |
| La réaction d’Emiko ne surprit pas vraiment Aedelas. Depuis le temps et malgrés les apparences, il la conaissait assez pour savoir qu’elle refuserait de lui avouer ses pensées. Mais cela confirma plus ou moins les pensées du stratège qui sourit, amusé.- Fais attention à toi, jeune fille… je t’accepte ici mais je peux toujours changer d’avis…Déclara t’il sur un ton ou pointait une froide intonation. La menace ne louperait certainement pas les oreilles de la jeune femme. Elle s’excusa alors et Aedelas haussa les sourcils avec indifférence.- Réfléchir avant de parler est la base des relations humaines, je crois… Si je te disais tout ce que je pense de toi sans me contrôler je pense que tu partirais en courant…Murmura t’il en réponse à ses excuses, l’air ailleurs. Même si sa phrase était soigneusement tournée pour faire croire à la concubine qu’il ne l’appréciait guère, c’était tout autre… Et il se contrôlait d’ailleurs à grand peine pour ne pas tout lui avouer et lui sauter dessus une fois les doutes écartés. Mais il en allait de son honneur et de ses principes, c’est pourquoi il ne bougea pas et ne fit rien pour démentir ses paroles. Peu importait la façon dont Emikoa allait le prendre… Après tout, c’était de sa faute s’il souffrait chaques instants de sa vie… Elle survivrait.
La jeune femme rougit lorsqu’il lui fit remarquer son manque de résistance au froid et les couleurs autour de lui changèrent lentement. Il l’a trouvait adorable… Et tellement désirable ! Ses pupilles se teintèrent de doré et un vert très pâle vint remplacer le bleu orangé et il ferma briévement les yeux. Pourquoi ces fichus pupilles s’obtinaient t’elles à retranscrirent la moindre de ses émotions ? La favorite n’avait pas besoins de savoir qu’il la voulait plus que tout.
Emiko reprit la parole et Aedelas tourna légèrement son visage vers elle pour la voir s’animer. La larme qui avait coulé le long de sa joue de lui échappa pas et ses yeux reprirent la couleur de la tristesse tandis qu’elle lui demandait à nouveau pourquoi elle ne l’avait jamais approchée.
Repoussante ? Ce mot le frappa plus qu’il ne l’aurait crus et il eu beaucoup de mal à conserver son air impassible. Son ésprit lui hurlait de lui expliquer la véritée et de lui dire franchement qu’il avait promis à Tsutomu qu’il ne toucherais pas à Emiko. Pourquoi ? Il ne savait pas pourquoi le Segneur tyrannique avait tant tenue à ce qu’il obéisse. Mais pour rien au monde il n’aurait trahis sa parole… Rien au monde…- Tu n’est pas repoussante, Emiko… Sinon l’empereur ne te mettrait pas dans son lit.Il soupira doucement et ajouta doucement, dans un murmure casimment nnaudible :- J’ai les mêmes goûts que lui…Malheuresement. Avant qu’il ai pus ajouter un mot, Emiko s’approcha de lui. Son premier reflexe fut de glisser une main sous sa cape, sur la poignée de sa dague. Nombres de personne avaient déjà tenté de lui oter la vie d’une façon simmilaire, il il en gardait parfois de mauvais souvenirs. Mais le geste d’Emiko fut tout autre. Déjà, Aedelas ne parvint pas à déguainer, et même s’il l’avait voulus de toute ses forces il n’aurait put blesser la jeune femme. Le contact de ses lèvres lui fit perdre tout sens de la rélitée et sa main retomba sans être parvenue à son but finale. Il eu à la fois l’impression que son cœur se brisait et qu’il vivait le moment le plus heureux de sa vie. Comme s’il avait enfin put lui dire et qu’ils étaient partis tout les deux, à l’abris… Qu’ils ne risquerait rien en lui rendant son baiser avec tout l’amour qu’il portait en lui depuis ces deux années de tortures morales. Mais le rêve prit fin avec celle du baiser et Aedelas reprit conscience de la réalitée.
Emiko parla à nouveau et le stratège dut attendre quelques secondes avant de pouvoir envisager une réaction. Il n’arrivait pas à croire qu’un simple baiser puisse le mettre dans un état pareil alors qu’il en recevait des centaines chaques soirs. Il ne réussit pas à parler et pour toute réponse, il approcha à son tour son visage de celui d’Emiko et vint receuillir l’unique larme dans le creux de sa langue avant de glisser son visage dans le coup de la jeune femme et de poser ses lèvres sur sa peau pâle avec tendresse. Puis il recula brutalement, fixa Emiko, les yeux entiérement rouges sang et la gifla violement.
Sur le coup, il ne comprit pas réelement son geste et il ne prit conscience de sa réaction que quelques secondes après. Oubliant ce qu’il était et ce qu’il devait être, il laissa ses émotions prendre le dessus et se mordi la lèvres.- Pardon, je ne voulais pas je… Je suis désolé. _________________ Vivre pour tuer, tuer pour vivre, vivre pour mourir... La vie n'a pas de sens. Aedelas Blackmoor
Dans la vie, tu rencontrera beaucoup de cons. S'ils te blessent, dis toi que c'est leur bêtise qui les poussent à te faire du mal, ça t'évitera de répondre à leur coups, car il n'y a rien de pire que la vangence. Quoi qu'il arrive, reste toujours libre et intègre à toi même. Angélique Blackmoor Persepolis
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|  | | Emiko Courtisane

Nombre de messages: 19 Age: 18 Age( du perso): 18 ans rang (du perso): Courtisane Date d'inscription: 05/03/2007
 | Sujet: Re: au bord du lac °PV Emiko° Sam 5 Avr - 17:12 | |
| Emiko c'était excusée de sa réponse froide ... et pourtant le jeune homme lui fit comprendre que sa gentillesse et sa générosité avait des limites et qu'elle les atteignait déjà ... Il la menaçait de la forcer à rentrer ... ce qui voulait dire également la dénoncer et donc la condamner au cachot et au fer ... Le tyran détestait qu'on le trahisse et encore plus qu'on lui désobéisse. Si le seigneur apprenait qu'elle lui désobéissait elle allait passer un mauvais quart d'heure, un très mauvais quart d'heure ... et la, pour l'instant c'était vraiment la dernière chose qu'elle désirait. La souffrance n'était pas ce qu'elle préférait, bien au contraire ! Enfin, baissant les yeux, elle fit bien comprendre par son attitude soumise qu'elle s'excusait et surtout qu'elle ne recommencerait plus une telle bêtise ... que chacun de ses mots serait pesé et qu'elle réfléchirait avant de parler. Cela risquait d'être dur pour la jeune femme car son caractère fougueux et impulsif ne lui permettait que rarement de songer à ses paroles avant qu'elles ne franchissent la limite de ses lèvres, mais pour avoir la vie sauve et surtout pour pouvoir passer quelques instants de plus en compagnie du seigneur Blackmoor, elle ferait cet effort et tenterait malgré tout de se controler ... Tout du moins, autant qu'elle le pourrait ...
Il lui fit bien comprendre de par sa seconde phrase qu'il la haïssait profondément ... C'était donc là la réponse à ses questions, ce n'était pas qu'il ne la désirait pas, mais plutôt qu'il la détestait ... Quelque chose prit grand soin de se briser dans le cœur de la courtisane, de se réduire seul en un petit tas de poussière ... cette révélation était pour elle pire que d'avoir était la plus laide des femmes ... il ne la supportait pas, il la haïssait. Mais alors, pourquoi ne l'avait-il pas simplement dénoncée lorsqu'elle c'était montrée à lui ? Pourquoi l'invitait-il à rester à ses côtés alors qu'il avait bien dit préférer la solitude et le calme ? Pourquoi l'empêcher de tomber malade ? ... Emiko était perdue, totalement perdue ... Que devait-elle songer ? Que devait-elle faire ? ... Dans le doute, elle ne dit rien, et essaya de penser à autre chose ...
Les yeux rivés sur le lac couleur d'encre de chine dans l'eau duquel se reflétait un millier d'étoiles scintillantes... Pour lui répondre il déclara qu'elle n'était finalement pas repoussante ... conclusion qu'elle avait réussi à obtenir seule. Puis, alors qu'elle s'approchait de lui il murmura si bas qu'elle ne fut pas certaine d'avoir bien compris, qu'il avait les même goûts que le tyran ... ainsi il la trouvait désirable ? Un bon point pour elle ... Voir même un excellent point... Elle l'embrassa, et il se laissa faire, sagement, ne répondant pas à son baiser, mais ne la repoussant pas non plus ! Que devait-elle donc en tirer ? Qu'il appréciait ? ... Se détachant de lui elle attendit une réponse à ses questions alors qu'une nouvelle la larme roulait sur sa joue pâle ...
A la place de mots, il resta figé un court instant avant de recueillir sa larme de la langue puis de lui baiser tendrement le cou ... Complètement abasourdie par sa réaction, la blondinette ne su comment réagir ... Mais cet instant de pur bonheur ne dura pas, il releva subitement la tête, ses yeux brillant d'une lueur malsaine ... Et il la gifla violemment ...
Il fallut quelques longues secondes à la jeune femme pour reprendre ses esprits tant le coup l'avait sonnée. Une main sur la joue, elle le regarda, les yeux noyés de larmes... Elle eut tout juste la force d'articuler un faible
"Pourquoi ?"
Avant qu'il ne s'excuse. Il ... il quoi ? Il voulait se faire pardonner ? Mais il avait tous les droits sur elle ... Elle n'était qu'un objet, un futile jouet ne servant qu'à assouvir les plus vils désirs du tyran ... Alors pourquoi ces mots d'excuses ? Cette demande sincère de pardon ? ... Emiko ne comprenait pas ... elle ne comprenait plus ... _________________  "Pour moi la séduction n'est qu'un jeu sordide auquel je m'adonne pour tromper mon ennuis..." |
|  | | Aedelas Blackmoor Stratège et Conseiller
Nombre de messages: 28 Age: 15 Date d'inscription: 08/03/2007
 | Sujet: Re: au bord du lac °PV Emiko° Sam 5 Avr - 19:16 | |
| Emiko se morfondait dans un silence qu’Aedelas trouvait difficile à supporter. Mais il reconaissait qu’il l’avait cherché. Après tout, il ne pouvait s’en prendre qu’à lui… Emiko devait certainement songer qu’il la haïssait plus que n’importe qui. A ce mot, l’image de son père s’imposa à l’ésprit du jeune homme qui secoua la tête, agacé. Ce n’était vraiment pas le moment de penser à ce… Ce crétin. Crétin qui lui avait si bien pourri la vie jusque là…
Aedelas ne fit plus aucune remarque sur le premier « incident », décident qu’il avait assez traumatisé la demoiselle de par ses paroles et il se concentra sur la surface du lac. Emiko semblait s’être enfermé dans un sorte de mutisme. Aedelas faillit lui ordonner de dire quelque chose tant le silence lui pesait mais le temps passa et il ne se décida pas. De toute façon, cela n’aurait eu aucun sens.
Et il y eu le baiser et il l’a frappa. En voyant le regard emplis de larmes que lui adressait la jeune femme, Aedelas sentit une boulle se former dans sa gorge et il réussit à cacher ses propres larmes que de justesse… Bien sur, partout, il était califié d’impassible, de froid, sans expression et totalement impermeable… Mais son cœur était plus fragile que du crystalle et Tsutomu le lui avait souvent reproché. Mais cela n’avait rien changé, Aedelas était et resterais d’une senssibilitée extréme et gênante. Là, son masque et son cœur étaient mit à très rude épreuve.
Emiko semblait encore plus perdu que lui. Il lui fallait une réponsse, tout de suite. Le stratège se força à réspirer profondément trois fois de suite, noyant ses larmes au fond de lui et répondit d’une voix à peine brisée :- Je suis désolé, répéta t’il, je n’ai pas le droit de te toucher. Il secoua la tête et plongea à nouveau ses yeux dans ceux de la jeune femme. A l’intérieur de lui, il psalmodiait sans discontinuer ce qu’il devait être et ce qu’il devait faire. En première position venait : « Si tu pleure, tu te jette du haut d’un pont ». Il ferma les yeux un long moment et quand il les rouvrit, il put de nouveau affronter le regard d’Emiko sans manquer de fondre en sanglot. Il se sentit soudain très fatigué… Sans compter toutes les larmes qu’il aurait à verser ce soir… - Je t’ai fais mal… Approche.Il fit signe à la jeune femme et glissa une main dans l’une des multiples sacoches qui pendaient à sa ceinture pour en sortir un flacon qu’il ouvrit. Il en prit un peu sur le bout de ses doigts avant de l’appliquer avec une infinie douceur sur la joue d’Emiko, repoussant quelque une des mèches folles de la jeune femme pour éviter qu’elles s’en enduisent par erreure. Une fois cela fait, il reboucha le flacon et le rengea adressant un sourire désolé à la demoiselle.• Dit quelque chose, Aedelas, explique lui que tu va chialer d’un moment à l’autre et qu’il faut qu’elle parte… Allez… *- Emiko… Par rapport à ce que j’ai dis tout à l’heure… je ne te détèste pas. Je juge rarement les gens sur les apparences mais tu m’a l’air d’être une fille bien. Je ne voulais pas te frapper et sache juste que… Que je ne suis pas exactement comme tout le monde le dit… Il faillit s’appliquer une gifle monumentale. Pourquoi lui disait t’elle ça ? Non seulement c'était hors contexte mais en plus elle n’avait pas besoins de savoir comment il était puisque de toute façon elle apartenait au tyran. Qu’est ce qu’elle pourrait bien en faire ? A pars peut être l’ouvrir un peu trop en présence d’autres personnes et verser aux autres concubines ce qu’il venait de lui dire… Les prostituées aussi avaient leur ragot croustillant à raconter, et la plupart portés sur les hommes qui partageaient leur couche… Non, c’était stupide. Elle ne pourrait rien dire, autrement elle serait obligée d’avouer ce qu’elle faisait avec lui le soir alors qu’elle n’avait pas le droit…* Aedelas Blackmoor, ton père avait raison, tu est un stupide crétin qui ferait mieux de fermer sa grande gueule. Ca m’apprendra…* _________________ Vivre pour tuer, tuer pour vivre, vivre pour mourir... La vie n'a pas de sens. Aedelas Blackmoor
Dans la vie, tu rencontrera beaucoup de cons. S'ils te blessent, dis toi que c'est leur bêtise qui les poussent à te faire du mal, ça t'évitera de répondre à leur coups, car il n'y a rien de pire que la vangence. Quoi qu'il arrive, reste toujours libre et intègre à toi même. Angélique Blackmoor Persepolis
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|  | | Emiko Courtisane

Nombre de messages: 19 Age: 18 Age( du perso): 18 ans rang (du perso): Courtisane Date d'inscription: 05/03/2007
 | Sujet: Re: au bord du lac °PV Emiko° Mer 9 Avr - 11:47 | |
| Le stratège semblait n'en avoir finalement rien à faire de l'avoir frappé ... Emiko se demandait pourquoi ce coup lui avait fait si mal ... Oh non, elle ne parlait pas du fait que sa joue virait lentement au rouge bleuté, mais plutôt de celui qui faisait que son cœur semblait s'être brisé en tout petit morceaux ... Et qu'à chaque fois qu'elle regardait le stratège un morceau de plus se réduisait en poussière. Mais mon Dieu ce n'était pas non plus comme si elle avait aimé cet homme non ? ... Quoi que, vu ce qu'elle ressentait, le doute commençait à poindre lentement au fond d'elle ... Elle le chassa rapidement, elle ne voulait surtout pas tomber amoureuse ! Et puis de toute façon il venait de lui faire comprendre qu'il la détestait et qu'il n'hésiterait pas à la frapper si son comportement ne lui plaisait guère ... En somme elle avait intérêt à faire attention à chacun de ses gestes, chacun de ses actes ... Et, histoire de détendre l'atmosphère, elle décida de s'excuser pour le baiser.
"Je ... je m'excuse mon seigneur, je n'aurais pas du vous embrasser ... Pardon ..."
La jeune femme re-déposa sa main sur sa joue qui lui faisait mal lorsqu'elle parlait ... Il lui avait quand même mit un joli coup. Même le tyran ne l'avait jamais frappé au visage. Il ne la giflait pas, au pire il la mordait jusqu'au sang ... ou l'entaillait avec sa dague, mais jamais dans le visage... Il sembla se calmer et respira profondément environ trois fois avant de s'excuser à nouveau ... Mais sa seconde phrase ... Emiko ne la comprit pas ... Comment cela il n'avait pas le droit ?
"Vous 'avez pas à vous ... excuser, c'est moi qui ... qui n'aurait pas du vous embrasser ... Ce geste était déplacé de ma part, de la part d'une vulgaire courtisane. Je ne suis pas digne de vous ... J'en suis désolée"
Emiko sentie une nouvelle série de larmes embrumer sa vue, et elle dut détourner le regard pour ne pas fondre en larmes. Essuyant en vain ses yeux, elle se retint de demander le pourquoi du comment de cette soit disant interdiction. Cela paraissait invraisemblable qu'un homme aussi proche de sa seigneurie n'est pas le droit de toucher à ses courtisanes ... Certes Emiko était sa favorite, mais tout de même ! Cela n'était pas une excuse ! Peut-être Sir Blackmoor avait-il mal comprit ! ... oui, ca devait être cela ! Il ne pouvait guère en être autrement ...
Ne le regardant plus elle fut surprise lorsqu'il lui demanda d'approcher en demandant s'il lui avait fait mal ... Bien évidemment il lui avait fait mal >< Sa joue ne virait pas au rouge violacé pour le plaisir de changer de couleur ... La jeune femme le regarda fouiller dans ses sacoches pour en sortir une fiole dont il versa quelques gouttes du contenue sur ses doigts avant de l'appliquer sur la joue endolorie de la courtisane ... Une douce chaleur se répandit dans sa joue et la douleur sembla refluer lentement mais surement ... Un frêle sourire éclaira à nouveau le visage clair de la demoiselle...
"Merci mon seigneur ... Ce n'était pas nécessaire."
Emiko avait une toute petite voix, elle était fort gênée par le geste de l'homme qui aurait très bien pu la laisser avec sa joue rouge ... Puis, avant qu'elle n'ait pu ajouter quoi que se soit, il prit la parole après avoir rangé à nouveau la fiole...
Les paroles de l'homme arrondirent les yeux d'Emiko de surprise ... Il quoi ? Il la trouvait comment ? Il n'avait pas voulut quoi ? ... et surtout Il n'était pas quoi ? Oula oula oula ... stop. Qu'était donc cette déclaration saugrenue ? Il fallait qu'elle comprenne ...
"Mon seigneur ... Pourquoi me dîtes vous ca ? Vous avez parfaitement le droit de lever la main sur moi. Je ne suis présente ici que dans le but d'assouvir vos désir et ceux de mon maitre. Et si le besoin vous viens de me frapper, vous avez le droit de le faire. D'ailleurs je pense que vous avez mal compris concernant vos droits sur moi ... Sa seigneurie m'a bien fait comprendre à mon arrivée ici que seul vous et lui pouviez me toucher ... Hors vous n'avez jamais usé de ce droit ... Pourquoi ?"
Ca y était, elle vidait lamentablement son sac ...
**Emiko tu es vraiment pitoyable ... ** _________________  "Pour moi la séduction n'est qu'un jeu sordide auquel je m'adonne pour tromper mon ennuis..." |
|  | | Aedelas Blackmoor Stratège et Conseiller
Nombre de messages: 28 Age: 15 Date d'inscription: 08/03/2007
 | Sujet: Re: au bord du lac °PV Emiko° Mer 9 Avr - 18:17 | |
| Le silence avait reprit, lourd, angoissant et terriblement désagréable. Mais Aedelas n’était pas décidé à le briser et attendait patiemment qu’Emiko, lassé d’attendre, prenne la parole. Il était très fort à ce petit jeu…
La demoiselle fini d’ailleurs par s’excuser. Pourquoi ? Depuis quand une concubine s’excusait d’elle d’embrasser un homme ? Aedelas garda les yeux fixés sur le lac et répondit d’un ton lourd :
- Non, Tu n’aurais pas du.
Il se tue ensuite, bien décidé à ne rien ajouter d’autre. Aedelas n’était pas du genre renfermé et blessé à mort, d’ailleurs il plaisantait facilement… mais pas avec tout le monde. Bref, il avait tout de même comprit que généralement, peux de mots sufisaient pour dire beaucoup de chose, c’est pourquoi il ne dit rien d’autre jusqu’aux nouvelles déclaration de la jeune femme. Il avait reporté son regard devant lui peux après avoir soigné la demoiselle et restait obstinément fixé dessus.
- Tu est une femme, Emiko, est n’importe quelle femme est digne d’embrasser un homme.
Il fit silence à nouveau et baissa les yeux un moment, puis, relevant la tête et rejetant ses cheveux en arrière, porta enfin son regard sur Emiko et ajouta d’une voix douce :
- Mais la prochaine fois préviens moi.
Un sourire adorable et rassurant fleurit sur ses lèvres. Une fois qu’il l’eu soigné, Emiko le remercia et lui indiqua que ce n’était pas necessaire. Il soupira et secoua la tête en signe de négation.
- Si Tsutomu te voie avec la joue dans un état lamentable il va poser des questions et ça risque de mal finir.
Bien sur, Aedelas ne risquait strictement rien et le danger pour Emiko était minime vu qu’Aedelas l’aurait couverte de toutes manières. Mais il ne voulait pas s’expliquer et préférait lui faire croire qu’elle en risquait plus que réellement pour qu’elle accepte ses soins.
La jeune femme, de plus, paraissait horriblement gênée par son geste et Aedelas adorait ça. Il la trouvait tout bonnement adorable et délicieuse et se régalait de la voir rougir sans cesse.
L’expression d’Emiko changea alors du tout au tout, passant de le gêne extrème à l’étonement. Ses yeux s’arondirent brusquement et ce fut au tour d’Aedelas de détourner le regard pour s’empêcher de rougit jusqu’à la racine des cheveux. Ses paroles le mettaient mal à l’aise, parce qu’il n’vait pas vraiment de réponse. Il se mordit la lèvre, fermant et ouvrant successivement le poing nerveusement et hésita un moment avant de réponre, choisissant ses mots avec soins.
- A vrai dire… Je pourrais mais je ne veux pas… Parce que… Peut importe, ne cherche pas. Mais Emiko, je…
Il se tue d’un coup et baissa les yeux, fou de rage contre lui même. Il avait faillit lui dire. Lui qui tenait depuis si longtemps, il avait faillit lui avouer ses sentiments alor qu’il s’y refusait depuis des jours et des jours. Il secoua la tête.
- rien. _________________ Vivre pour tuer, tuer pour vivre, vivre pour mourir... La vie n'a pas de sens. Aedelas Blackmoor
Dans la vie, tu rencontrera beaucoup de cons. S'ils te blessent, dis toi que c'est leur bêtise qui les poussent à te faire du mal, ça t'évitera de répondre à leur coups, car il n'y a rien de pire que la vangence. Quoi qu'il arrive, reste toujours libre et intègre à toi même. Angélique Blackmoor Persepolis
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|  | | Emiko Courtisane

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 | Sujet: Re: au bord du lac °PV Emiko° Dim 8 Juin - 12:59 | |
| Le regard fixé sur le lac, le rouge aux joue, elle n'osait plus prononcer un mot, et apparemment le seigneur ne semblait pas décidé à rompre le profond silence qui ne cessait d'aller et de venir ... Que devait-elle faire ? Une chose était certaine elle ne se risquerait plus à l'embrasser, sa joue lui rappellerait bien assez vivement les conséquences du premier essaie. Et pourtant ... ce n'était pas l'envie qui lui manquait ... Quel dilemme >< ... Finalement, elle décida d'écouter sagement ses réponses, tout en évitant soigneusement son regard se concentrant sur immensément magnifique étendue d'eau ... Mais certaines réponses lui semblaient obligatoires... ses lèvres s'ouvrant légèrement elle laissa donc les réponses franchir sa bouche pour se répandre doucement dans l'air, dans une sorte de soufflement à peine audible ...
"N'importe quelle femme n'est pas digne d'embrasser n'importe quel homme ... et je ne suis pas digne de vous embrasser mon seigneur. Vous auriez du me voler ce baiser, pas l'inverse ... je suis confuse. Je ne recommencerais pas, soignez en certain. A part sur votre demande ... Mais vous m'avez fait comprendre que vous ne désiriez jamais qu'un tel geste se reproduise ... Tant pis ..."
On sentait bien sa voix se briser un peu plus sur chaque mot ... Elle était franchement déçue et triste. Se ressaisissant difficilement, elle continua
"En ce qui concerne ma joue, il m'aurait suffit de lui répondre que j'étais tombée, ou que je m'étais cognée en dormant ... Il n'y aurait eu aucun mal à ca ..."
Les yeux émeraude de la jeune femme brillaient étrangement, comme si une flamme dansait devant eux, reflétant les lueurs instable de ce feu ...
"Mon Seigneur vous vous contredisez ... D'un côté vous ne voulez pas de moi, et de l'autre ... un simple baiser éveille en vous une fougue que n'importe quelle femme envierait... Vous dîtes également ne pas me trouver repoussante, et même, avoir les mêmes goûts que sa seigneurie en matière de femme, et en parallèle, que je ne vous intéresse pas... Je ... Je ne comprend pas."
Fixant toujours le lac, incapable de croiser le regard changeant de son interlocuteur, elle ajouta, bas, très bas ... honteuse et frissonnante, les joues rouges d'appréhension
"Moi je vous désir mon seigneur ..."
Mettant sa honte et sa réserve de côté pour quelques instants, elle se tourna vers lui, le regarda, l'air triste ... Se levant doucement, elle se rapprocha dangereusement de lui, et murmura simplement à son oreille, dans un souffle faible et brûlant
"Je m'apprête à vous embrasser..."
Et avant qu'il ne réagisse elle se saisit de ses lèvres ... Elle était prête à tout pour qu'il cède ne serait-ce qu'une seconde ... comme il l'avait fait précédemment ... le sentir tout près d'elle, ses lèvres dans son cou ... elle en rêvait ... _________________  "Pour moi la séduction n'est qu'un jeu sordide auquel je m'adonne pour tromper mon ennuis..." |
|  | | Aedelas Blackmoor Stratège et Conseiller
Nombre de messages: 28 Age: 15 Date d'inscription: 08/03/2007
 | Sujet: Re: au bord du lac °PV Emiko° Sam 14 Juin - 20:12 | |
| Encore un silence ! Cette conversation virait au blanc totale et la tension planait sur la scène avec une présence malasaine. Aedelas se passa une main dans les cheveux, agacé par les blanc constant de la discution… Discution qui tenait de moins en moins la route… Et baissa la tête. Il ferma les yeux et repassa dans son ésprits plusieurs stratégies et énigmes pour s’occuper, bien décidé à se taire tant qu’Emiko n’aurait pas reprit la parole. Ce qu’elle fit alors qu’il était sur le point de résoudre un nouveau problème. Il ouvrit les yeux et redressa la tête dans un sensemble parfait et laissa sa voix emplire de nouveau l’éspace avec un calme redevenue froid.
- Peut être.Déclara t’il sur un ton égale au masque qui venait de se placer à nouveau entre lui et la jeune femme, mais dans ce cas il fallait y penser avant de m’embrasser.
Il ne détourna pas les yeux. Au contraire, son regard chercha celui de la concubine et le trouva bientôt pour y rester figé, pleins d’indifférence et d’une calme froideur.
- Exacte. Tant pis.
Aedelas avait parfaitement remarqué qu’Emiko semblait de plus en plus avoir de mal à contrôler sa voix et le stratège voulut ainsi clore la discution mais elle poursuivit en se resaisissant, à son grand soulagement.
- Si vous me reprocher de vous avoire soigner vous n’aviez cas vous contrôler. Maintenant cessez donc de me contredir, cela deviens franchement agaçant.
Aedelas vouvoyait une personne dans deux cas. Soit parce qu’elle lui était supérieur ou qu’il fallait du respect pour mieux obtenir d’elle ce qu’il souhaitait, sois pour montrer un état d’enervement extrème envers la personne vouvoyé… Ce qui était le cas. Il était déjà assez mal à l’aise pour ne pas qu’elle en remette une couche ! Son visage perdit pourtant de sa froideur lorsqu’il apercut un feu étrange danser dans les yeux de la jeune femme. Il sentit un flambeau brulant prendre de l’ampleur dans son cœur et il ne parvint pas à détacher ses yeux de ceux d’Emiko, ce fut avec unn effort presque surhumain qu’il répondit à sa semi question,, retrouvant en partie son ton de glace :
- Sache que je me contredis en permanence. Ne cherche pas plus loin.
Il ne fallait surtout pas qu’elle cherche plus loins. Il préférait garder les réponses pour lui, dans son ésprit, comme il avait l’habitude de faire pour ne pas troubler son équilibre très relatif… D’ailleurs, plus la conversation allait, plus il regrettait d’avoir accepter de la garder près de lui.
Elle détacha son regard de lui… Non, elle l’avait détaché depuis longtemps mais il ne s’en était pas rendu compte. Elle fixait le lac et ses joues… Ses paroles vinrent doucement envahir son corps et se répètèrent en échos désordonné dans son crâne. La flamme qui brulait en lui prit de l’ampleur et explosa presque littéralement. Aedelas porta lentement une main à sa poitrine. Un véritable feu d’artifice y faisait rage et il d’eu se contrôler pour ne pas sauter sauvagement sur Emiko et entreprendre des choses peu catholique qu’il rêvait de faire depuis longtemps.
Il voulut se lever. Il voulut partir. Il le désira de toutes ses forces mais son corps ne réagissait pas comme il le souhaitait. Sa vue se troubla, il discerna à peine Emiko qui se rapprochait de lui… Seul son souffle brulant à son oreille le ramenèrent presque à la raison… Puis elle l’embrassa. Il voulut hurler et la repousser, la frapper même pour qu’elle cesse ce qu’elle était en trains de faire mais une fois de plus il n’y parvint pas. Son cœur battait trop fort, son ésprits était trop envahis pour qu’il parvienne seulement à se rendre conte qu’il agissait contre ses principes… Q’uil cedait lentement mais surment à son étreinte… Il ne se rendit pas non plus conte que ses mains s’étaient posé sur le dos de la jeune femme pour resserer son étrainte, il ne se rerendit pas conte qu’il basculait vers l’arrière et se retrouvait à présent dans une position pêcheresse, il ne se rendait pas conte qu’il lui rendait son baiser avec tout l’amour qui brulait en lui…
Les secondes passèrent, longues, pendant lequelles Aedelas testa son art avec tout son savoir faire sur les lèvres de la concubine, puis sur son coup brulant. Ses mains découvrait lentement ses chanches, sa poitrine, son ventre… Après plusieurs minutes, Aedelas arrêta ses vas et viens et, le visage dans le coup de la jeune femme, il lâcha un long soupir et redressa la tête. Ses yeux plongèrent dans les siens et il la repoussa avec une douceur insoupsonnée. Il se redressa lentement en position assise et se laissa de nouveau aller contre le tronc de l’arbre, l’ésprit envahis par des images qui le consumait petit à petit. Il ferma les yeux un moment prit d’une violente migraine et lâcha un nouveau soupir.
- Ecoute…
Il se mordit la lèvre, passa une main dans ses cheveux azur, véritablement annuyé et mal à l’aise. Lui même ne savait pas ce qu’il voulait dire.
- Je… heu.. Tu sais des fois le corps humains agit tout seul… quand on dors, ds fois… enfin tu vois ce que je veux dire… ?
Pitoyable. Primo elle n’avalerait pas un mot de ce qu’il tentait veinement de lui expliquer et ensuite il s’embrouillait d’une tel façon qu’il se sentait réduit à l’état de pauvre mollusque sans cervelle. Le genre d’impression qu’il haissait par dessus tout.
- ha, je suis pitoyable…
Son rire si peu connue emplie le silence de la nuit. Un rire chaud et sincère. Il avait vraiment l’impression qu’un poids venait de quitter son cœur.. ; Pourtant il n’avait rien fait… non… Il s’était simplement avoué ses sentiments… Juste ça…Et déjà il se sentait libéré… Il posa ses yeux sur Emiko. Ses yeux emeraudes riaient d’un bonheur sincère et un sourire brulant étirait ses lèvres fines. Un sourire déstiné uniquement à Emiko et qu’il n’avait jusque là adressé à personne d’autre. _________________ Vivre pour tuer, tuer pour vivre, vivre pour mourir... La vie n'a pas de sens. Aedelas Blackmoor
Dans la vie, tu rencontrera beaucoup de cons. S'ils te blessent, dis toi que c'est leur bêtise qui les poussent à te faire du mal, ça t'évitera de répondre à leur coups, car il n'y a rien de pire que la vangence. Quoi qu'il arrive, reste toujours libre et intègre à toi même. Angélique Blackmoor Persepolis
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